Skip to content

L'amazone de Seville

Thème

  • Thème: un voiturier que participe a une émission de téléréalité
  • Émotion: écoeuré (Dégoût)
  • Contrainte: un personnage doit travailer chez amazon

Histoire

Boris et Claude sont deux participants d'une émission de téléréalité qui entament une conversation. Les commentaires (enregistrés après) de Boris et Claude sont marqués par une apostrophe.

Boris: Ça me rappele les jours où je conduisais des clients depuis Charles De Gaulle. Bien que mon séjour ait été court, j'ai recueilli un tas d'anecdotes.

Boris': Quand Claude a mentionné qu'il travaillait chez Amazon, cette histoire m'a m'est revenu immediatement immediatement revenu en tête. Elle est très drôle il fallait leur raconter.

Claude': Je n'aime pas de tout Boris. Il faut toujours être au centre des attentions. En plus, je suis sûr que cette histoire n'est même pas vrai vraie. Le mec c'est est un gros mytho!

Claude: Et pourquoi a-t-elle été courte?

Boris: C'est grâce à un collègue que j'ai décroché le job. Il a été pris dans une situation urgente qui l'a occupé pendant plusieurs semaines et il m'a recommandé à son boss.

Claude: Et tu faisais quoi dans ce job?

Boris: Toujours voiturier. Ce qui était particulier dans ce taf, c'est que la boîte avait beaucoup des clients américains et je ne parlais que dalle d'anglais.

Claude: Comment as-tu été engagé si tu ne parlais pas l'anglais?

Boris': Vous voyez comme il veut toujours me confronté confronter? Il ne me laisse pas finir mon histoire, il faut me combler avec ces questions gênants gênantes. Il lui plaît de créer ces vagues pour rendre l'ambiance houleuse.

Boris: C'était entre les mois de juillet et août, en plein été, tu vois. Il n'avait pas un meilleur choix, franchement. Bon, Mister Brodwood arrive. J'ai fait semblant de comprendre ce qu'il dit; j'ai ouvert la porte et démarré la voiture. Nickel, jusque-là. Cinq minutes plus tard, il commence a parler et a gesticuler ces bras. "Crachant...Crachant". Je ne comprennais que dalle, tu vois. Je ne le regardais que par le rétroviseur, et j'ai pensé qu'il avait la nausée, qu'il était sur le point de vomir. Je me suis arrêté au feu rouge, je me retourne et je me rends compte qu'il m'indique la boulangerie. Il disait "croissant"! Ok, j'ai compris. Il a faim, on fait une petite pause à la boulangerie. J'en profite pour prendre un café moi-même.

Claude': Il n'est pas fiable, Boris. Comment tu acceptes un job que tu n'a pas les competénces? Il dit être à cheval sur la professionalité mais il ne peut pas raconter cette histoire et nous fais faire croire qu'il est un exemple de professionel. C'est dégoutânt ce qu'il raconte.

Boris: Après cette première réussite, j'ai pris un peu de confiance et j'ai commencé à être plus bavard. Le type commence a chanter des chansons de Johnny Hallyday, a parler du cinéma Français, de Gérard Depardieu. On était en train de devenir pot potes, quoi. On reprend notre chemin. C'était un employé de Amazon, je devrais devais lui amener vers Clichy et le type insisté insistait de pour passer devant le Moulin Rouge.

Claude: Tu vas me dire maintenant que vous êtes allés tous les deux regarder les danseuses de can-can?

Claude': Il ne prend rien au sérieux. Il veut vivre sa best-life et peu importe si ça se passerait passe pendant ces heures de travail.

Boris: Non, pas de tout. Mais je ne vois pas de mal de à faire une petite pause pour prendre des photos. Les touristes aiment faire ça.

Boris': J'ai très mal-vécu mon expérience avec Claude, et cette remarque c'est une exemple. Il me taquine en permanence. Il me méprise le gars. Tant mieux parce qu'il ne fait pas partie de mes prières au le soir non plus. Vous voyez qu'après cette remarque je n'ai même plus continué a le regarder.

Boris: Alors je quite la périphérique un peu avant pour prendre Boulevard de Clichy et d'après dès qu'il voit le moulin il commence une autre fois à gesticuler frénétiquement avec ses bras. Je pensais qu'il était ravi et voulait me montrer, je ne sais rien. Alors que je dépasse le Moulin Rouge, il devient fou, vraiment. Commence à crier: "Stop, Stop". Il faudrait calmer cet homme sinon j'allais être impliqué dans une un accident, quoi. Je pensais: Nous faisons une petite pause, il prend quelques photos et on repart.

Claude': Au moins le "stop" il l'a compris.

Boris: J'arrête la voiture et le type sort avec ses valises en direction du Moulin Rouge. À ce moment je deviens vénère. Si quelque chose se passe avec le mec, ils vont se retourner contre moi, c'est sûr. Non, je ne pouvais pas permettre une chose pareille. J'allais être dans une mauvaise situation avec mon pot pote qui m'a recommandé.

Boris': C'est très important pour moi de honorer la confiance que les autres m'ont déposée accordée. Peu importe si je devenais pote avec Monsieur Brodwood, c'est rédhibitoire pour moi.

Boris: Alors je me dépêche pour lui le rattraper. "Vous revenez tout de suite, Monsieur" dis-je en prenant ses valises. Il avait l'air de qui ne comprennait rien ne rien comprendre et a résisté à pour me donner ses valises. À ce moment il commence à crier de choses que je ne pige pas, mais ce n'étaient pas de compliments parce que j'ai entendu quand même "Crazy, Fuck you" plusieurs fois. Sort quelqu'un du Moulin Rouge.

Directeur: Qu'est-ce que qui se passe là?

Boris: Il faut que j'amène monsieur chez Amazon tout suite et il insiste d' pour entrer dans le Moulin Rouge.

Directeur: Monsieur, nous attendons Monsieur Brodwood, il fait parti partie du spectacle de ce soir: L'amazone de Seville.

Boris: Et c'est là que j'ai compris qu'il n'était pas un employé d'Amazon, mais un acteur de ce spectacle.

Claude': Je m'esclaffe me suis esclaffé à ce moment-là. Je ne pouvais plus. Vous attendez quoi Qu'attendez-vous quand le chauffeur amène des americains et ne parle pas un mot d'anglais?

ChatGPT

Boris et Claude, participants d'une émission de téléréalité, partagent leurs perspectives sur un incident comique impliquant Boris et un client qu'il pensait être un employé d'Amazon.

  1. Gros mytho : Claude accuse Boris d'être un grand menteur, suggérant que l'histoire qu'il raconte est exagérée ou complètement inventée.

  2. Houleuse : Boris décrit l'ambiance créée par Claude comme agitée ou conflictuelle, utilisant une métaphore marine pour illustrer les tensions entre eux.

  3. Être à cheval sur : Boris se défend en affirmant qu'il est très attaché à la professionnalité, mais Claude remet en question cette affirmation en soulignant l'incohérence de son histoire.

  4. Vivre sa best-life : Claude critique Boris pour son approche insouciante de la vie, suggérant qu'il cherche à profiter de chaque moment sans se soucier des conséquences professionnelles.

  5. Mal-vécu : Boris exprime avoir mal vécu son expérience avec Claude, indiquant qu'il a ressenti cette période comme pénible ou désagréable.

  6. Vénère : Boris devient très en colère ou irrité quand il réalise que son client pourrait causer des problèmes, montrant son inquiétude pour les conséquences de cette situation imprévue.

  7. Rédhibitoire : Boris utilise ce terme pour indiquer que certaines actions ou comportements sont inacceptables ou rédhibitoires, au point de mettre fin à toute relation ou situation.

  8. Me suis esclaffé : Claude révèle qu'il a éclaté de rire en apprenant la véritable identité du client de Boris, soulignant l'absurdité de la situation due à la barrière de la langue et aux malentendus.

Cette histoire est pleine de quiproquos et de révélations surprenantes, centrée autour de l'erreur de Boris qui confond un acteur d'un spectacle avec un employé d'Amazon. Les commentaires de Boris et Claude révèlent leurs personnalités contrastées et comment ils perçoivent différemment les événements.

L'histoire illustre les défis de la communication et les situations comiques qui peuvent survenir lorsque les suppositions sont fausses. Elle met en lumière les malentendus culturels et linguistiques, tout en offrant un aperçu des dynamiques relationnelles dans un contexte de téléréalité.