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Transitions

Transition 1: Entre Le Malade imaginaire et Kaamelott (les repas régulés)

Charlotte: Voilà votre clef Monsieur.

Adèle: Pourriez-vous monter nos bagages ?

Charlotte: Non mais je rêve, elle m’a prise pour un groom ou quoi ? Hors de question que je me casse le dos à porter ces valises. Non mais ce n’est pas que je sois une tire au flanc hein mais c’est l’heure de ma pause là. C’est l’heure du déjeuner. Les deux grooms aussi sont en pause. D’ailleurs il faut absolument que vous les rencontriez ces deux là ce sont de vrais rigolos. Il y en a qui est bête comme ces pieds et l’autre qui est totalement désespéré d’avoir hérité d’un collègue comme celui-là. Vous allez voir, à cette heure-ci normalement ils doivent être en train de déjeuner au restaurant de l’hôtel.

Se retourne et voit que les valises sont toujours là.

Charlotte: C’est clairement abusé. Bon bah comme d’habitude, on doit tout faire ici.

Transition 2: Entre Tais-toi et Le détrousseur

Charlotte: Ça vous plaît ? Je viens de l’acheter à la boutique de l’hôtel. Malgré mon maigre salaire ici, je me permets quelques folies. Déjà parce qu’on a une réduction sur les articles en tant qu’employé. Et en plus parce que je vous jure le regard des clients est totalement différent quand je suis accoutré comme ça. En tout cas il y a vraiment des belles choses à vendre dans cette boutique. Je n’essaie pas de vous faire de la vente forcée en vrai, je ne touche aucune commission sur les ventes. Mais on devrait aller y faire un tour ensemble. Vous pourrez vous faire votre propre avis. Et si je peux me permettre, j’en vois deux trois ici qui ferait bien de s’acheter quelques choses d’autres à se mettre sur le dos.Bah si quand même, on est dans un palace ici Monsieur (ou Madame).

Transition 3: Entre le détrousseur et Lady Palace (les putes)

Charlotte: (à Hélène qui s’enfuit) Il vous va bien ce slip !

Hélène: Merci ! Si jamais on vous demande je suis partit par-là d’accord ?

Hélène sort

Charlotte: Euh oui enfin ça ne me regarde pas. Je ne suis pas en charge de la sécurité ici ! Je vous jure, le monde part vraiment en couille. Si, si, je vous jure ! Avant dans cet hôtel, on ne recevait que des gens fréquentables hein ! Maintenant, je vous assurer que la clientèle et de plus en plus bizarre ! Ah bah tiens, qu’est-ce que je disais ! (Elle sort en voyant les putes arriver).

Transition 4: Entre chaque scène dans les chambres

Charlotte: Je peux vous assurer qu’au final Antonia va très bien hein. Nous ne tolérons pas la violence dans cet hôtel. Enfin c’est à moitié vrai, je connais une comédienne, malheureusement, son amie n’est vraiment pas tendre avec elle. Tiens, les voilà !

Charlotte: Je vous l’avais bien dit, vous avez vu ! Enfin, en même temps, je comprends tout à faire la réaction de son amie, c’est vrai que c’est une mauvaise actrice ! J’aime bien faire le ménage dans les chambres, on entend toujours des histoires loufoques. Par exemple, dans celle-ci, écoutez bien, c’est un couple qui passe son temps à s’engueuler.

Charlotte: Ah bah c’est radical ça au moins, on ne s’aime plus donc on balance les gens par le balcon ! Remarque au moins tu es sûr qu’après tu es tranquille ! Ce qui n’est pas mon cas on m’appelle de partout. Dans la chambre suivante ce sont ceux à qui j’ai déjà dû monter les valises tout à l’heure et je peux vous dire qu’ils m’agacent.

Transition 5: Entre Le Malade imaginaire et Kaamelott (considéré comme tel)

Adèle: (à Clara) Plutôt que de dire des sottises, envoyez moi donc la réceptionniste pour qu’elle vide mon pot de chambre.

Charlotte: Quoi encore ?

Adèle: Merci de vider le pot de chambre, il est juste là.

Charlotte: Ah non mais cette fois-ci, c’est mort, je ne nettoierai pas ! J’en ai marre ! On se moque de moi dans cet hôtel ! On essaie de me faire porter des bagages ! Je dois nettoyer sans arrêt derrière ce bonhomme hypocondriaque qui me dégueulasse tout avec son pot de chambre ! Franchement c’est quoi ce manque de respect ! Je vous avais dit que tout partait à volo dans cet hôtel ! Je vais aller voir le directeur !

Daniel: Bonjour, que puis-je faire pour vous ?

Charlotte: J’en ai ras le bol ! Les gens profitent de moi ici ! En même temps quand on est compétent comme moi, c’est toujours pareil hein ! Vous tendez la main on vous prend le bras ! Donc je souhaiterais au moins pouvoir vous parler d’augmentation!

On frappe à la porte.

Daniel: Oh je suis bien désolé, mais j’ai un rendez-vous qui arrive. On en parle plus tard si vous le voulez bien !

Charlotte sort.

Ambroise: Bonjour Monsieur le directeur, je viens vous voir parce que j’ai un souci avec mon collègue Guy ! Je crois qu’il me dénigre totalement. Il me parle à peine et quand il le fait, j’ai vraiment l’impression que c’est pour se foutre de ma gueule.

Daniel: (au téléphone) Pouvez-vous faire venir Guy dans mon bureau s’il vous plaît ? … Merci beaucoup !